Quand ils sont tout neufsQu'ils sortent de l'œufDu coconTous les jeunes blancs-becsPrennent les vieux mecsPour des consQuand ils sont d'venusDes têtes chenuesDes grisonsTous les vieux fourneauxPrennent les jeunotsPour des consMoi, qui balance entre deux âgesJ'leur adresse à tous un messageLe temps ne fait rien à l'affaireQuand on est con, on est conQu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-pèreQuand on est con, on est conEntre vous, plus de controversesCons caducs ou cons débutantsPetits cons d'la dernière averseVieux cons des neiges d'antanVous, les cons naissantsLes cons innocentsLes jeun's consQui n'le niez pasPrenez les papasPour des consVous, les cons âgésLes cons usagésLes vieux consQui, confessez-lePrenez les p'tits bleusPour des consMéditez l'impartial messageD'un type qui balance entre deux âgesLe temps ne fait rien à l'affaireQuand on est con, on est conQu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-pèreQuand on est con, on est conEntre vous, plus de controversesCons caducs ou cons débutantsPetits cons d'la dernière averseVieux cons des neiges d'antan<p>Le temps passé</p>

Paroles et Musique: Georges Brassens 1961

Dans les comptes d'apothicaireVingt ans, c'est un' somm' de bonheurMes vingt ans sont morts à la guerreDe l'autr' côté du champ d'honneurSi j'connus un temps de chien, certesC'est bien le temps de mes vingt ansCependant, je pleure sa perteIl est mort, c'était le bon tempsIl est toujours joli, le temps passéUn' fois qu'ils ont cassé leur pipeOn pardonne à tous ceux qui nous ont offensésLes morts sont tous des braves typesDans ta petit' mémoire de lièvreBécassine, il t'est souvenuDe notre amour du coin des lèvresAmour nul et non avenuAmour d'un sou qui n'allait, certesGuèr' plus loin que le bout d'son litCependant, nous pleurons sa perteIl est mort, il est embelliIl est toujours joli, le temps passéUn' fois qu'ils ont cassé leur pipeOn pardonne à tous ceux qui nous ont offensésLes morts sont tous des braves typesJ'ai mis ma tenue la plus sombreEt mon masque d'enterrementPour conduire au royaum' des ombresUn paquet de vieux ossementsLa terr' n'a jamais produit, certesDe canaille plus consomméeCependant, nous pleurons sa perteElle est morte, elle est embauméeIl est toujours joli, le temps passéUn' fois qu'ils ont cassé leur pipeOn pardonne à tous ceux qui nous ont offensésLes morts sont tous des braves types<p>Le testament</p>

Paroles: Georges Brassens. Musique: Georges Brassens 1955

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