– Mais non, répondis-je, je vous ai déjà dit que je ne serais pas libre avant trois semaines, pas plus demain qu'un autre jour.-Bien, alors… je vais prendre le pas de course… c'est ennuyeux, parce que je suis chez une amie qui… (Je sentais qu'elle n'avait pas cru que j'accepterais sa proposition de venir, laquelle n'était donc pas sincère, et je voulais la mettre au pied du mur.)-Qu'est-ce que ça peut peut me faire, votre amie? venez ou ne venez pas, c'est votre affaire, ce n'est pas moi qui vous demande de venir, c'est vous qui me l'avez proposé.-Ne vous fâchez pas, je saute dans un fiacre et je serai chez vous dans dix minutes.