Croyez-moi, je n'ai pas perdu l'habitude de vous deviner*, mais que voulez-vous que je vous dise? Elle se porte bien, paraît assez gaie, du reste sa vie est tellement uniforme, qu'on n'a pas beaucoup à dire sur son compte; c'est aujourd'hui comme hier. Je crois que vous n'êtes pas tout-à-fait fâché de savoir, qu'elle mène ce genre de vie, car elle est à l'abri de toute épreuve; mais pour mon compte, je lui voudrais un peu de distraction, car, qu'est-ce que c'est que cette jeune personne dandinant d'une chambre à l'autre, à quoi une vie comme celle-là mènera-t-elle? à devenir un être nul, et voilà tout. Eh bien! Vous ai-je deviné? est-ce là le plaisir que vous attendiez de moi? · · · · · · · · · Il ne me reste tout juste de place, que pour dire adieu à mon gentil hussard. Comme j'aurais voulu vous voir avec votre uniforme et vos moustaches. Adieu, mes sœurs et mon frère vous saluent*. Mes respects à grand'maman.
<См. перевод в примечаниях*>
Верещагина — Лермонтову М. Ю., 13 октября 1832*
Annette Stolipine* écrit à Pachinka* que vous avez un désagrément à l'Université*, et que ma tante* en est malade, de grâce écrivez-moi ce que c'est? У нас всё делают из мухи слона, tranquilisez-moi de grâce, — pour mon malheur je vous connais trop pour pouvoir être tranquille, je sais que vous êtes capable de vous couper la gorge avec le premier venu, et pour la première sottise — fi! C'est une honte! vous ne serez jamais heureux avec ce vilain caractère.
<См. перевод в примечаниях*>
Винсон — Лермонтову М. Ю., 1832*
Est-ce que vous négliger M
<См. перевод в примечаниях*>
Лопухин — Лермонтову М. Ю., ноябрь 1832*
Здравия желаю! Любезному гусару! — Право, мой друг Мишель, я тебя удивлю, сказав, что не так еще огорчен твоим переходом, потому что с живым характером твоим ты бы соскучился в статской службе…. На счет твоего таланта, ты понапрасну так беспокоишься*, — потому кто любит что, всегда найдет время побеседовать с тем…. Прощай, мой милый друг, люби меня попрежнему и продолжай писать; божусь, что ты меня очень утешаешь…
Лопухин — Лермонтову М. Ю., 7 января 1833*
У тебя нога болит, любезный Мишель*
Лопухин — Лермонтову М. Ю., 25 февраль 1833*
Напиши мне, что ты в школе остаешься или нет, и позволит ли тебе нога продолжать службу военную*. Очень и очень тебе благодарен за твою голову*, она меня очень восхищает и между тем иногда грусть наводит, когда я в ипохондрии.
Верещагина — Лермонтову М. Ю., 1833*
Si non, vous pouvez composer une dans le génie de vos improvisations кто смотрит так гордо en récitatif — et Arsenief* en allegro.
<См. перевод в примечаниях*>
Верещагина — Лермонтову М. Ю., 18 августа 1835*
Mon cher cousin.
C'est après avoir lu pour la troisième fois votre lettre, et après m'être bien assurée, que je ne suis pas sous l'influence d'un rêve, que je prends la plume pour vous écrire. Ce n'est pas que j'aie peine à vous croire capable d'une grande et belle action, mais écrire trois fois, sans avoir au moins trois réponses — savez-vous, que c'est un prodige de générosité, un trait sublime, un trait à faire pâlir d'émotion? — Mon cher Michel, je ne suis plus inquiètte de votre avenir — un jour vous serez un grand homme.
Je voulais m'armer de toutes mes forces, désir et volonté, pour me fâcher sérieusement contre vous. Je ne voulais plus vous écrire, et vous prouver par là, que mes lettres peuvent se passer de