Finalement, de penser `a toi, le souvenir de nos rencontres, r^ever de nous, c’est peut ^etre un bonheur plus grand que d’entrer dans l’avenir et contempler l’immensit'e du vide d’une vie solitaire et l’'etroitesse d’une vie `a deux.

0h20. J’ai 'ecout'e Georges Brassens, tous les morceaux. Pourquoi? Je ne sais pas…Peut-^etre pour me calmer. J’ai mis Sardou «la maladie d’amour». Tu te moques de ma sentimentalit'e. Mais ce n’est pas que toi. Et m^eme moi j’ai un peu honte. A mon ^age il faut ^etre plus raisonnable. Mais que faire? Je ne peux pas…»

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