«Il ravagea tout le pays, les montagnes et les plaines; il tua tous les rois et les fit tous pendre; il tua tout ce qui avait vie, comme le Seigneur le lui avait commandé» (10:40)

«Il poursuivit tous les rois qui restaient, et son carnage fut tel que rien n’en échappa; il brûla les chariots, il coupa les jarrets des chevaux partout. Et quand il fut à Hatzor, qui avait été une grande capitale, il en tua le roi, il égorgea tous les habitants et toutes les bêtes; et il réduisit tout en cendres.» (11:8-11) — «Josué fit la guerre plusieurs années contre tous ces rois-là.» (v. 18) — «Il marcha aussi contre les géante des montagnes et les extermina (v. 21); et il ne laissa aucun de la race des géants, excepté dans Gaza, Geth et Azoth.» (v. 22) — «Et il fit pendre en tout trente et un rois.» (12:24)

Mazette! trente et un rois de pendus! C’est beaucoup dans un pays de sept à huit lieues d’étendue!…

Une fois que les populations de la Terre Promise eurent subi une écrabouillade complète, les Hébreux se trouvèrent ses maîtres; il ne leur restait plus qu’à se partager la contrée.

C’est ce qu’ils firent. Du chapitre 13 au chapitre 21 inclusivement, le livre de Josué indique minutieusement le territoire qui fut affecté à chaque tribu; il y a là une énumération formidable de villes. On en aura une idée approximative en sachant que la tribu de Juda, pour son compte, reçut cent vingt-quatre villes, sans compter les villages; tous les noms de ces villes sont cités expressément (15:20-63). Quant aux lévites, ils reçurent quarante-huit villes, dont six dites de refuge (ch. 20, 21). C’était, d’ailleurs, Jéhovah lui-même qui avait fixé le chiffre:

«Les lévites, avait-il stipulé, auront quarante-huit villes, éparses dans les territoires des douze tribus; ils habiteront dans ces villes, et les faubourgs de ces villes seront pour leurs bêtes, pour leurs biens et pour tous leurs animaux. En outre, les faubourgs des villes lévitiques seront de mille coudées tout autour, depuis la muraille de la ville en dehors.» (Nombres 25)

Les six villes de refuge étaient destinées à servir d’asile aux homicides ayant commis un meurtre sans préméditation.

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