Une cigarette pincée entre les lèvres, j’ouvris l’enveloppe. Elle contenait plusieurs articles découpés et des photos d’une petite fille à l’allure chétive. Certains clichés la montraient sur un lit d’hôpital. Dès la lecture des titres, je compris les allusions de Callacciura et du questeur. La meurtrière n’était pas une femme comme les autres. Agostina Gedda était une miraculée. Une miraculée de Lourdes.