la sourde audace grignotant aux astres de leurs têtesla souffrance tacite des siècles d’épauleset perdue la rare mélodie comme d’une fleur de montagnel’issue solitaire ne sachant où donner de la têtej’ai vu la misère à toutes les fenêtresmais la peur ne s’est brisée contre le mur de silenceque déjà la trahison aux frontières de sangreconnaissait les bornes de ses masquesla soif féroce inassouvietrahison j’ai touché aussi au dégoût du frèrela plaie de l’oubli s’est fermée sur sa portej’ai vu la misère à toutes les portesj’ai vu la honte de l’homme se faire passer pour l’hommej’ai vu de près la cruauté faite hommel’indicible laideur de l’homme devant ses objets de proieembrouillée dans la sécheresse de se savoir murée(—)и отваги слепой, пожирающей звезды глазами,немого страдания плеч под ношей веков,и утратил мелодию, редкую, словно горный цветокодинокий, не зная, где главу преклонить;я видел беду за каждым окном;но страх не разбился тотчас о стену молчания18,ведь уже у кровавых пределов изменаопознала гримасы своей отраженье,жажды хищную зависть;измена! знавал я презрение братства,уязвленье забвением за дверными засовами;я видел беду за каждою дверью;я видел позор человека в желании быть человеком,видел вплотную жестокость в ее человечьем обличье,обезображенный лик человека в гордыне, что ведало жаре сухом посреди замурованных знания стен:vanité de toutes les vanitésj’ai· vu la misère à toutes les fenêtresplus loin j’ai vu des yeux clairsdes yeux clairs de bâtisseurs de villesbâtisseurs d’intarissables villesils donnaient leurs vies et leurs morts comme le bléla substance même dont resplendit la chair de l’hommela joie venait toujours fleurir dans leurs mains pleinescomment croire à la perfection à la friable dentelletrahison mensonge de la faiblesse sables mouvantsn’êtes-vous apparus lorsque se dressait la confiance entièrefleur offerte où pouvait reposer la paix en sa raison de fertant ne se posait plus de question à la fleur offerteque la sécurité semblait planerpareille au duvet de la prunelle dérobée à sa chairdans l’air qui n’aurait été rien autre que la tendressed’homme à hommecomme seuls peuvent en respirer ceux qui ont charge depoésie sansdéfaillir