frères grains de sable ou de mil et de cytisefrères ensoleillés dévidant leur certitudenaissante à fleur de la vitre fine de l’absenceà chaque sort son ombre et pour garder chaque tombe unemainen moi il n’y a qu’absenceje n’étais nulle partje ne te connais pas dit à l’âme clairecelle dont on parle où la parole est reineet dont on parlera tant qu’il y aura lumièrepour les perdus de vue et l’innocence sereineseule clarté seule qui te condamne à vivrela pluie t’a encercléton sang s’est éteintle ver de la détresse visse tu es lointoi longuement nouée autour de ma colèreserpent des roses des vents sur les préaux des contesimbue d’odeurs sauvages de directions à suivreblanche comme la pureté saignée au fer des foudresбратья! зерна песка или проса или ракитника,братья под солнцем, перебирающие свою решимость:ее плодит цветок на хрупком витраже разлуки;каждой судьбе свою тень, и заботе о каждом надгробиируки:во мне сплошная утрата —нигде меня нет;я не знаю тебя, – отвечает светлой душета, о ком говорят, когда слово царит,о ком говорить будут впредь, пока день пребудетдля всех, кто исчез из виду, и для невинности чистой;лишь ясность одна обрекает тебя на жизнь:ты в кругу дождя,в тебе стынет кровь;свернись, червь отчаянья, ты далече;на горле моем узлами змеиными гневзакручен розой ветров на сказочном поле6,насыщенном диким дурманом зовущего нас пути,чистого, как непорочность, в кровавом грохотемолний;tes yeux me suivent encoretout près des miens plus vrais que la lumièreleur blé porte des vacances qu’ignore le soleildes plaines élevées sur la gloire de la merj’ai vu les lents soleils des voix rouler par terreje n’étais nulle parttrop de fois sous la fenêtrej’ai usé ma tête pleine contre le mur de la têtej’ai mis l’enfance au trot des chaînes aux poignetset j’ai cherché en vain l’image vaine et sourdemais la fenêtre est sourde ·derrière je ne sais quel enchantementde lierre et de lumière de mots craintives ailesépaississant l’air clair du velours des tendressesfleur de lumièreje n’étais nulle part