impassibles les yeux des enfants abandonnésconnaissent déjà la pierre qui pèse sur le cielle plomb revenu dans les poignées de mainsen bas les blancs troupeaux peuvent toujours cheminer dansles plis rapideslaissez près des ruisseaux pleurs et mélancoliec’est le soleil qui tisse la couronne vivanteles taureaux de vent pur emporteront la peineainsi parla l’homme au milieu du cheminj’étais parmi les feuilles et les figues et les abeilleset ce qu’on ne voyait paspuissance de l’être je ne désespère pas de te retrouverà ces limites finissantes qui nous tendent les mainsnaissantes à fleur de la vitre fine de l’absence en moije pense à des pays entiers qui sûrement avancentà la conquête de la grâce et à la lumière du mondeils n’ont jamais cesséвзгляд безучастен младенцев, брошенных в мире,уже понимает камень, смыкающий свод небес:вновь угрожает свинец рукопожатьям;ниже белых отар мелтешенье на тропах извечномеж склонов крутых,оно навевает чистым источникам грусть и тоску;вот солнце сплетает венки из цветов луговых,и ветер уносит на бычьих плечах печаль;так говорил человек посреди дороги:а я жил меж листвы и смоковниц, и пчел,меж тем, что незримо;я еще не отчаялся чувствовать силу вещейу конечных пределов, шагающих бодро навстречу,силу цветка за окном небытия моего.я думаю о целом континенте, шагающем, конечно же,навстречу благородству, к заре всемирной12,как всегда, грядущей;multitude j’ai vu les soleils des saveurs premièresintactes parmi nous auprès de nous la joiemais à peine le monde devint souffleà peine respirait-il la fleur de son devenirl’homme dépouillé de ce qu’il crût être l’hommedes oripeaux déchus anges aux fenêtresque déjà la bête aux masques de mondevint mettre l’acier de sa patte au collet de l’enfantet de ses mille ruses de mère d’épouse d’amantefit le signe amer de la moquerie comme une croix sur sonfrontle temps de la duretéce fut ainsi et je regarde en arrière en avantil n’y a plus rien à direun bloc de solitude repose où le soleilavait à faire frémir les ventres maternelspromis des jours de rire aux enfants que nous sommesmais les jours sont venus où les mères de printempstueraient les enfants pour le plaisir de leurs yeuxle mensonge est roi la bête a vaincuje ne reconnais plus le monde de ces jours(—)